Pour cette huitième édition j’avais envie de te faire découvrir un livre qui m’a touché : The Last Lecture de Randy Pausch. Un livre touchant car c’est le dernier témoignage d’un homme en phase terminal d’un cancer et porteur d’un message d’une extrême humanité :

  • “Être à la place du conducteur ne te donne pas le droit de renverser les gens” : même si tu es aux commandes de ta vie, cela n’est jamais une excuse pour maltraiter autrui. Chaque personne que tu rencontres t’offre une opportunité d’apprendre, de grandir et d’être surpris… si tu lui laisses le temps.

  • Se plaindre ne mène à rien : on aime tous se plaindre, on ne va pas mentir, mais se plaindre c’est perdre inutilement de l’énergie. Pense à tout ce que tu pourrais faire de cette énergie si tu ne la gaspillais pas à te plaindre, imagine un peu ce que tu pourrais accomplir, ça donne le vertige non ?

  • Ne cherches pas à lire les pensées d’autrui : on perds tous énormément de temps à se demander ce que les autres pensent (hors tout le monde s’en fout), se défaire du regard d’autrui te permet de regagner un pan énorme de ta vie.

  • Va à la rencontre des autres : au lieu de t’inquiéter de leur regard, va vers eux. Chaque personne que tu rencontres est un cadeau. Souvent tu peux avoir peur de demander quelque chose et pourtant tu serais surpris à quel point les gens sont prêts à t’aider si tu en fais la demande. 

Ce livre est pour moi une preuve qu’au crépuscule de nos vies, ce qui importe le plus c’est l’être humain, les relations que l’on a construites. Je m’efforce donc chaque jour à améliorer ces relations, à aller à la rencontre d’autres personnes.

Savoir que chaque personne est une chance de découvrir de nouvelles choses permet de nouer des conversations riches et de faire des rencontres étonnantes, je m’efforce ainsi à toujours garder un esprit ouvert et curieux.

On se revoit vite pour un autre livre, d’ici là n’hésite pas à me faire part de tes essais, interrogations, découvertes !

“Sometimes, all you have to do is ask, and it can lead to all your dreams coming true.” — Randy Pausch